13eme ÉTAPE :

UNIS POUR LE BONHEUR !

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Lorsqu’un jeune garçon écossais nommé Pierre s’égara dans la brousse dans une nuit noire, Dieu l’appela par son nom : « Pierre!  » Quand la voix céleste appela de nouveau, Pierre s’arrêta, regarda autour de lui et vit qu’il était sur le point de plonger du haut d’une falaise. Ne serait-ce pas merveilleux si chacun pouvait entendre la voix de Dieu qui l’appelle par son nom ? Ne serait-ce pas beau s’il était un compagnon si proche que nous pourrions nous asseoir avec lui et parler longuement de nos luttes et de nos rêves ?

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1. L’ACCÈS ILLIMITÉ À JÉSUS

Croyez-le ou non, nous pouvons être plus proches de Jésus que s’il vivait ici-bas avec nous sous une forme visible.

Naturellement, ce serait bien d’avoir notre sauveur en chair et en os dans notre ville, mais pensez à la foule qui se presserait autour de lui. Pensez aux difficultés pour obtenir un rendez-vous. Nous serions chanceux d’avoir quelques minutes d’entretien avec lui, mais comment quelques minutes suffiraient pour construire une relation durable.

Jésus souhaite maintenir des relations personnelles avec chacun de nous. C’est l’une des raisons pour lesquelles il quitta cette terre pour un ministère spécial près de Dieu. Cela nous permet de s’approcher de Dieu chaque jour sans crainte.

Au ciel Jésus n’est pas limité par un corps de chair, comme ce fut le cas durant sa vie terrestre. Grâce au Saint-Esprit, il est prêt à guider chaque personne individuellement. Quelle promesse encourageante Jésus fit-il, juste avant de monter près du Père ?

« JE SUIS AVEC VOUS TOUS LES JOURS, jusqu’à la fin du monde. » -Matthieu 28 : 20. (À moins d’avis contraire, tous les versets sont tirés de la Version Louis Segond.)

Qu’est-ce que Christ fait là-haut qui le rend en mesure d’être « avec vous tous les jours  » ?

« Ainsi, puisque nous avons UN GRAND SOUVERAIN SACRIFICATEUR qui a traversé les cieux, JÉSUS, LE FILS DE DIEU, demeurons fermes dans la foi que nous professons.

Car nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché.

Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins. » – Hébreux 4 : 14-16.

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Quel privilège d’avoir Jésus comme notre représentant personnel auprès de Dieu : il fut sur terre « tenté comme nous en toutes choses » et n’ayant pas péché, Il peut donc « Compatir à nos faiblesses », « Nous secourir dans nos besoins ».

Si nous le lui demandons, Christ nous enlève notre culpabilité, et nous introduit dans la présence même de Dieu. Lavé de notre honte, nous n’avons plus peur de la présence de Dieu.

Nous sommes par nature, comme l’enfant fautif tremblant devant son père, le regard fixé au sol, incapable de le regarder en face. Le pardon de Jésus, nous enlève culpabilité et crainte. Nous pouvons nous approcher avec assurance de notre Père, assurés de son amour.

Quelle est la place que Jésus occupe près du père ?

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« Ce sacrificateur (Jésus) a offert un seul sacrifice pour les péchés, et s’est assis pour toujours À LA DROITE DE DIEU. » – Hébreux 10 : 12.

Le Christ, lui qui nous comprend, est notre représentant personnel « à la droite de Dieu. »

Il est d’une part, à l’image de celui qui offre un sacrifice, parce qu’il a établi lui-même, avant la création, de nous sauver au prix de sa vie, et d’autre part,  il est lui-même le sacrifice, le seul moyen possible pour Dieu de toucher nos cœurs endurcis.

Comment le mode de vie de Jésus nous aide à accepter son travail en notre faveur ?

« En conséquence, il a dû être rendu semblable en toutes choses à ses FRÈRES, afin qu’il fût un souverain sacrificateur miséricordieux et fidèle dans le service de Dieu, pour faire l’expiation des péchés du peuple ; car ayant été tenté lui-même dans ce qu’il a souffert, il peut secourir ceux qui sont tentés. » – Hébreux 2 : 17, 18.

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Notre « frère » qui partage notre humanité et fut tenté comme nous, est maintenant celui qui est mort par amour pour nous : « l’intercesseur qui nous ouvre à l’amour du Père ». Fait comme nous, il connaît ce que nous vivons. Il a connu la faim, la soif, la tentation et l’épuisement. Il a ressenti le besoin de sympathie et de compréhension.

Par cela, nous comprenons que nous n’avons pas à douter de l’amour de Dieu envers nous quel que soit nos fautes, car il est mort aussi à notre place afin que nous ne subissions pas la mort définitive.

C’est pourquoi par-dessus tout, Jésus est qualifié pour être notre intercesseur, parce qu’il est mort pour « expier » nos péchés. Il a payé le prix de nos péchés en mourant à notre place. C’est ça l’Évangile, la Bonne Nouvelle pour les humains de tous les temps et de tous les pays. 

L’un des directeurs d’une École de Bible aux États-Unis nous raconta son expérience : « Quand notre plus jeune fille avait trois ans, son doigt fut pris dans une chaise pliante, et l’os se brisa. Tandis que nous la conduisions rapidement chez le médecin, ses cris de douleur nous déchirèrent le cœur et blessèrent le cœur de sa sœur de cinq ans. Je n’oublierai jamais ses paroles après que le médecin eut fini de traiter sa sœur. Elle dit en pleurant : ‘Oh, Papa, j’aurais mieux aimé que ce fut mon doigt !’ » 

Imaginez cette scène : Quand toute l’humanité allait être écrasée par le péché et condamnée à mourir éternellement, Jésus dit : « Oh, Père, j’aurais mieux aimé que ce fut moi. » Et le Père exauça le vœu de Jésus à la croix. Notre Sauveur a expérimenté chaque agonie que nous pourrions souffrir, et plus encore !

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2. L’ÉVANGILE AU TEMPS DE MOÏSE

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Une colonne de nuée, le jour, et une colonne de feu, la nuit,  dirigeaient de façon surnaturelle le peuple d’Israël dans le désert lorsque Dieu les délivra, selon sa promesse, de l’esclavage des Égyptiens. Le pain appelé « manne » leur tombait du ciel miraculeusement six jours sur sept, et ils ne manquèrent jamais d’eau jusqu’à leur arrivée au pays de Canaan, leur destination.

Quand le peuple d’Israël campa au pied du Mont Sinaï, Dieu dit à Moïse de bâtir un sanctuaire mobile pour l’adoration « selon le modèle qui t’a été montré sur la montagne » (voir Exode 25 :40). Près de 500 ans plus tard, le magnifique temple de pierre du Roi Salomon remplaça le sanctuaire portable.

Lorsque Dieu donna à Moïse les directives pour la construction du sanctuaire, quel but précis avait-il à l’esprit ?

« Ils me feront un sanctuaire, et J’HABITERAI AU MILIEU D’EUX. » - Exode 25 : 8.

Le péché avait causé une séparation tragique entre les humains et leur Créateur. Le sanctuaire fut le moyen utilisé par Dieu pour prouver comment il pourrait encore vivre parmi nous.

Le sanctuaire, et plus tard le temple, devinrent le centre de la vie religieuse et du culte à l’époque de l’Ancien Testament. Matin et soir, le peuple se rassemblait autour du sanctuaire et communiait avec Dieu par la prière (Luc 1 :9, 10), en s’appropriant la promesse de Dieu : « Je me rencontrerai avec toi » (Exode 30 :6).

L’Ancien Testament enseigne le même évangile du salut que le Nouveau Testament. Tous deux montrent Jésus qui meurt pour nous et qui exerce un ministère envers nous près de Dieu le père. Cependant le Christ n’était pas encore venu prouver son amour par le don de sa vie. Il fallait donc pour Dieu, instituer un « lieu et un moyen de rencontre »  à l’image de ce qu’il avait planifié dans le « ciel » pour sauver l’humanité.

Ainsi par tous les symbolismes du « sanctuaire terrestre », chacun pouvait au travers de l’agneau sacrifié entrevoir ce Jésus qui viendra se sacrifier pour eux, a l’heure prévue.

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3. LE SANCTUAIRE RÉVÈLE LE MINISTÈRE DE JÉSUS POUR NOUS

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Le sanctuaire et ses services montrent ce que Jésus fait pour nous dans le temple céleste, et ce qu’il accomplit maintenant sur terre pour enrichir et guider chacun de nous dans sa vie de tous les jours.

Puisque le sanctuaire terrestre était le portrait symbolique du temple céleste, il reflète le « sanctuaire céleste » où jésus travaille pour nous. Exode 25-40 décrit les services et les cérémonies du sanctuaire du désert dans tous ses détails. Un bref résumé des fournitures du sanctuaire apparaît dans le Nouveau Testament :

« La première alliance avait aussi des ordonnances relatives au culte et le sanctuaire terrestre.… Dans la partie antérieure, appelée le lieu saint, étaient le chandelier, la table, et les pains de proposition.

Derrière le second voile se trouvait la partie du tabernacle appelée le saint des saints, renfermant l’autel d’or pour les parfums, et l’arche de l’alliance, entièrement recouverte d’or.

Il y avait dans l’arche… les tables de pierre de l’alliance [sur lesquelles Dieu écrivit les dix commandements (Deutéronome 10 : 1-5)]. Au-dessus de l’arche étaient les chérubins de la gloire, couvrant de leur ombre le propitiatoire. » – Hébreux 9 : 1-5.

Le sanctuaire avait deux chambres, le lieu saint et le lieu très saint. Un parvis s’étendait devant le sanctuaire. Là se trouvait l’autel de bronze sur lequel les prêtres offraient des sacrifices et le bassin dans lequel ils se lavaient.

Les sacrifices offerts sur l’autel de bronze symbolisaient Jésus qui, par sa mort sur la croix, devint « l’agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde ! » (Jean 1 : 29).

Quand le pécheur repentant apportait son sacrifice devant l’autel et confessait ses péchés, il recevait le pardon et la purification. Il le recevait par anticipation, puisque Jésus n’était pas encore venu. De même, aujourd’hui, le pécheur reçoit le pardon et la purification par le moyen du souvenir de ce que Jésus est venu faire pour lui (1 Jean 1 : 9).

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Dans la première chambre, nommée le lieu saint, le chandelier à sept branches brûlait continuellement, ce qui représente Jésus comme « la lumière constante du monde. » (Jean 8 : 12).

La table des pains de proposition symbolisait la capacité de Jésus de satisfaire notre faim physique et spirituelle en tant que « le pain de vie » toujours présent (Jean 6 : 35).

L’autel d’or pour les parfums représentait le ministère de prière de Jésus en notre faveur dans la présence même de Dieu (Apocalypse 8 : 3, 4).

La deuxième chambre, ou lieu très saint, contenait l’arche dorée de l’alliance qui symbolisait le trône de Dieu. Le propitiatoire, ou couverture de l’expiation, représentait l’intercession de Christ, notre « grand prêtre », qui intercède en faveur des êtres perdus que nous sommes.

Les deux tables de pierre, sur lesquelles Dieu écrivit les dix commandements, se trouvaient au-dessous du propitiatoire (couvercle). Des chérubins dorés de la gloire, placés de chaque côté de l’arche, couvraient de leur ombre le propitiatoire. Une lumière glorieuse brillait entre ces chérubins, réalité de la présence de Dieu lui-même.

13_pict5Un rideau cachait le lieu saint de la vue des gens alors que les prêtres officiaient dans la cour. Un deuxième voile devant le lieu saint interdisait l’accès de la chambre intérieure aux prêtres qui entraient dans la première salle du sanctuaire.

Quand Jésus mourut sur la croix, qu’arriva-t-il au voile de façon surnaturelle ?

« Et voici, le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas. » - Matthieu 27 : 51.

Après la mort de Jésus, aucun rideau ne peut plus séparer un Dieu saint et un croyant sincère; Jésus, nous conduit dans la présence même de Dieu (Hébreux 10 :19-22). Nous avons accès près de notre Père céleste parce que Jésus intervient pour nous à la droite de Dieu.

Pourquoi  Jésus est le seul moyen d’accéder à Dieu, dans une relation cœur à cœur avec notre Père céleste?

Les sentiments d’amour parfait que Dieu le père possède pour chacun de nous sont voilés à nos yeux. Les sentiments des hommes sont contradictoires. L’homme se sent attiré par Dieu et en même temps, il doute que Dieu puisse l’aimer. 

Comment Jésus est le seul moyen d’accéder à Dieu ?

L’amour que Jésus a manifesté ici-bas brise le voile, il détruit le doute que nous avons vis-à-vis de Dieu et que nous avons hérité de nos ancêtres.  Alors « approchons-nous ! »

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4. UNE RÉVÉLATION DE CHRIST QUI MEURT POUR NOUS SAUVER

Le livre de l’Ancien Testament nommé Lévitique décrit en détail les services qui se faisaient dans le sanctuaire. Les rituels cérémoniels se divisaient en deux parties : les services quotidiens et les services annuels.

Dans les services quotidiens, les prêtres offraient des sacrifices pour l’individu et pour la13_pict6 congrégation entière. Quand quelqu’un commettait un péché, il devait apporter un animal sans défaut comme offrande pour son péché. Il posait sa main sur la tête de l’animal avant de la tuer (Lévitique 4 :29). La culpabilité du pécheur doit être transférée à l’animal sans défaut par la confession du péché et l’imposition des mains.

Ceci symbolisait Christ (sans péché) qui prit notre culpabilité au calvaire; l’Innocent se fit « péché pour nous » (2 Corinthiens 5 :21). L’animal du sacrifice devait être immolé et son sang versé parce qu’il préfigurait la pénalité suprême que Christ souffrit sur la croix, à notre place.

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5. LA FIN DES SACRIFICES

« Sans effusion de sang il n’y a pas de pardon » (Hébreux 9 :22). Ce qui se passa dans le sanctuaire de l’Ancien Testament préfigurait l’acte salvateur de Christ. Étant mort pour nos péchés, il entra dans les lieux saints « une fois pour toutes par son propre sang, ayant obtenu la rédemption éternelle » pour nous (verset 12).

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Quand Jésus versa son sang sur la croix pour nos péchés, « le voile du temple (de Jérusalem) se déchira en deux depuis le haut jusqu’en bas » (Matthieu 27 :51). À cause du sacrifice de Jésus sur la croix, les sacrifices des animaux ne sont plus nécessaires. 

Lorsque Jésus répandit son sang à la croix, il offrit sa vie parfaite et obéissante comme substitut pour nos échecs.

Quand le Père et le Fils étaient meurtris au calvaire, le Père se détourna angoissé et le Fils mourut d’un cœur brisé.

Dieu le Fils entra dans l’histoire pour prendre sur lui le résultat complet du péché et démontrer comment les mauvaises actions sont tragiques. Il peut alors pardonner aux pécheurs sans pour autant minimiser le péché. Christ fit « la paix par le sang de sa croix » (Colossiens 1 :20).

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6. UNE RÉVÉLATION DE JÉSUS QUI VIT POUR NOUS SAUVER

En quoi consiste le travail journalier de Jésus dans le temple céleste ?

« C’est aussi pour cela qu’il peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, étant TOUJOURS VIVANT POUR INTERCÉDER en leur faveur. » – Hébreux 7 : 25.

Maintenant Jésus « vit » pour présenter son sacrifice pour nous. Il travaille diligemment pour sauver chaque être humain de la tragédie du péché.

Certains se trompent en croyant qu’en sa qualité d’Intercesseur, Jésus est au ciel suppliant un père réticent à nous pardonner. En fait, c’est Dieu qui joyeusement accepte le sacrifice de son Fils en notre faveur.

En tant que notre « souverain sacrificateur » au ciel, Christ plaide également avec l’humanité. Il s’efforce de porter l’indifférent à regarder la grâce une seconde fois, d’aider les pécheurs désespérés à retrouver l’espoir dans l’Évangile, et d’aider les croyants à trouver plus de richesses dans la parole de Dieu et plus de force dans la prière.

Jésus façonne nos vies en harmonie avec les commandements de Dieu et nous aide à cultiver des caractères qui soient à l’épreuve du temps.

Jésus donna sa vie pour chaque personne qui a vécu dans ce monde. Maintenant, en tant que Médiateur, « il vit à toujours » pour porter les hommes à accepter sa mort pour leurs péchés.

Même s’il s’est réconcilié tout l’univers déchu à la croix, il ne peut toujours pas nous sauver à moins que nous acceptions sa grâce.

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Les gens ne seront pas perdus parce qu’ils sont pécheurs, mais parce qu’ils refusent d’accepter le pardon offert par Jésus.

Le péché a détruit la relation intime d’Adam et Eve avec Dieu. Jésus, en tant qu’agneau de Dieu, mourut pour libérer l’humanité de cette séparation et restaurer son amitié perdue.

La mort du Christ est tout à fait unique. Son ministère est incomparable.

Seul Christ nous rapproche de Dieu.

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Seul Christ permet au Saint-Esprit de vivre dans nos cœurs.

Il s’est dépouillé afin de nous enrichir.

Il mérite un engagement semblable de notre part, vous ne trouvez pas ?